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Retour sur une expérience radiophonique

Retour sur une expérience radiophonique

Il y a quelques semaines de cela, j’ai enfin eu l’occasion de toucher d’un peu plus près, l’un de mes Graals médiatiques aka la Radio.

En effet j’avais postulé pour participer à l’émission radio Webup, un podcast lyonnais sur les Start’ups et les nouvelles technologies.

Que viens-je faire dans cette affaire-là, me direz-vous ?

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Bruxelles par un non-routard

Bruxelles, j’y suis passé, j’y ai dormi, j’y ai mangé, j’y ai flané etc…

Rassurez-vous ce qui va suivre ne se veut pas l’ultime guide pour visiter Bruxelles car je ne suis pas le gars qui vous a dégotté les meilleurs plans, les meilleurs prix mais je vais tout simplement parlé de mon ressenti, de mon vécu pendant mon séjour de 4 jours.

Et si on faisait ça par étapes ?

Y Aller :

J’ai fait le choix de la voie des airs (pas très bonne pour le bilan carbone) avec easyjet et leur bus volant, on ne va pas commenter, tarifs imbattables, service minimum, mais arrivée en une heure et des brouettes. Vous pouvez tester Eurolines aussi qui propose des bus jusqu’à Bruxelles ou si vous avez les moyens le train (plus écolo ceci dit en passant) mais prévoyez un carton pour dormir sur place parce que vous aurez bouffé votre budget.
A noter (contrairement à Lyon), une liaison ferroviaire est assurée entre l’Aéroport et la ville (5€50).

Y Dormir :

Non je n’ai pas déniché l’auberge de jeunesse top-prix, mais après quelques recherches sur le net j’y avais découvert la chaine be-housing qui propose des appartements en location courte-durée comme dans un hotel oui mais avec ton appart !
110 euros pour deux nuits à deux dans un studio d’une trentaine de mètres carrés dans le quartier de Schaerbeek dans le Condo Gardens Brussels (en fait une des villes qui compose la grande Bruxelles ou naquit Brel et vécut Magritte).

Un petit bémol quand même le prix de la connexion internet…

S’y promener :

Ce voyage se devait, pays de la bulle oblige, être placé sous Tintin, Gaston and cie… Et cela ne fut pas le cas !
Non , nous n’avons pas visité le centre belge de la bande dessinée.

Non on est resté dans le dessin et on s’est fait une journée spéciale René Magritte.

Non, je ne vais pas vous faire une
bio de celui-ci mais j’ai été bluffé par ce peintre et surtout par sa vie.
Pour découvrir justement sa vie, nous nous somme rendus au musée René Magritte qui est en fait la maison ou celui-ci vécut pendant 24 ans. Le musée qui ne tape pas à l’oeil au premier abord à conservé la sonnette avec le nom de Magritte. Dans cette maison, ou tout l’univers familier de Magritte a été reconstitué.

Bruxelles, sonne chez Magritte !

A noter de nombreux éléments de cette maison sont récurrents dans l’oeuvre de Magritte.

Hélas pour ce musée qui était encore il y a encore un an, le seul musée consacré à l’artiste, un autre musée Magritte a ouvert dans une des ailes du musée royale des beaux-arts de Bruxelles grâce à un partenariat inédit public-privé (GDF-SUEZ a mis la main au porte-monnaie). Pas grand chose à dire, de nombreuses pièces du peintre surréaliste (mais pas que) sont présentes dans une scénographie que je jugerai trop sombre.

Y boire et manger :

Alors le moule-frites, j’ai pas fait. La bière, j’en ai bu avec modération. Le chocolat, je l’ai acheté pour l’offrir.
Un petit conseil tout d’abord si vous avez très soif lors d’un repas, aller boire aux toilettes !!!!!!!!!!

Je m’explique lors d’un repas dans un restaurant sur la place Sainte Catherine, haut lieu culinaire bruxellois pour tout ce qui vient de la mer. Nous avons demandé au serveur de l’eau du robinet, celui nous demande si on veut 1/2 litre ou 1 litre. On le voit revenir avec une bouteille d’eau minérale (1/2 litre) qui nous factureront 4€ TTC. On essaye de parlementer en lui disant qu’on avait demandé de l’eau du robinet mais chez eux (le resto en question) ça ne se fait pas. J’ai beau lui dire que 4€ c’est plus que le prix d’un m3 en France, lui me rétorque que quand il vient en France à St Tropez ou à Ste Maxime … CQFD.

Au final, la seule bonne bouffe « locale », ce fut le soir d’arrivée dans le quartier cosmopolite de Schaerbeek, dans un Kebab !

Y dépenser :

Non non, pas de bon plans fringues, faudra que Camdess s’y déplace. Plus haut, je vous avais dit que je n’avais même pas honoré le « D-ieu » bande dessinée mais si quand même un petit peu en entrant dans la librairie au nom destiné Brusel. Plus qu’un magasin, un temple consacré au neuvième-art.

Un peu à la manière d’Expérience à Lyon avec gadgets, bds et tout le toutim pour tout « bullophile » mais avec un petit plus chaque BD est accompagné d’un petit descriptif fait par la maison et qui peu ainsi orienté le lecteur/acheteur. Ces petites notes m’ont ainsi permis de découvrir la bd québécoise Paul.

S’y déplacer :

Bruxelles possède un réseau de transports en communs très développé avec ses nombreuses lignes de trams, pré-métro et métro. Si vous restez dans la zone de Bruxelles, le bus ne sera même pas nécessaire.
Un ticket pour la journée coûte 4€50 autant qu’à Lugdunum ^^.

A noter Bruxelles n’a pas été shootée par google et son street view mais la STIB (TCL local) et google ont signé un partenariat qui permet en cliquant sur les sigles M (métro :P) sur une google map permet de connaître les prochains passages de tram ou de métro.

Par contre, le guide Lonely Planet sur Bruxelles indiquait qu’elle était une ville à vélo telle Amsterdam et bah si j’en ai croisé 3 pendant mon séjour, c’est le grand max !

Y discuter :

Bruxelles est une ville francophone au cœur de la Flandre flammande (sujet de tension en ce moment et depuis toujours en fait). Les bruxellois que j’ai pu croisé ne sont pas les plus grands bavards ou super chaleureux surtout les quelques flammands qui faisaient mine de ne pas nous comprendre (dans une autre vie je ferais hollandais en LV2). Non pour vraiment s’immerger à mon goût, rien de tel que d’aller dans un bar (ou taverne chez eux) ou café d’un quartier populaire et de commander justement un café (pas le meilleur du monde) que l’on vous servira avec un spéculos et une dose de lait (pour 1€50) et d’écouter les autochtones (quand ils parlent français) ^^.

En conclusion, ville très agréable, très cosmopolite mais qui mériterait un bon coup de couleur sur les façades et de nettoyage des rues.
Idéal pour un court séjour !

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La CGT représente-t-elle encore le travailleur ?

Loin de moi, l’idée de faire une critique du syndicalisme, monde que je ne connais pas.

Mais la lecture de trois ou quatre articles sur la CGT me font penser que ce monde syndical et surtout la CGT ne tournent plus vraiment rond.

Pour le grand public (oui j’en fait partie) quand on entend parler d’un syndicat c’est surtout au moment des grèves et l’un des syndicats les plus cités est la Confédération générale du Travail. Un syndicat plus que centenaire (1895) qui fut longtemps le compagnon de route du parti communiste français. Je ne vais pas faire un inventaire à la Prévert mais ce syndicat révolutionnaire a bien évolué depuis.

Dans Capital (le mensuel) du mois de janvier, je lisais une enquète sur la CGT de la SNCF (qui est une fédération parmi d’autres dans la confédération) qui gère le CE de la SNCF, l’un des plus gros de France (2000 salariés) et qui n’appliquent même pas ce qu’elle reproche tout au long de l’année au patronnat. La CGT SNCF patron c’est :

– pas le même statut à ses employés que ceux de la SNCF.
– Pas de CHST (alors qu’il est obligatoire)
– BAC +2 recrutés au SMIC (primes incluses dans le salaire de base)
– pressions, harcélements, déclassements, non-respect de la liberté syndicale.

Ce que la CGT est censée combattre, elle le pratiquent comme le pire des patrons à ses propres employés.

Mais il y a peut-être des raisons pour lesquelles le syndicat se comporte ainsi. La base syndiquée (on ne dit pas militante, hein ?) qui n’est plus que de 520 000 âmes (dont plus de 120 000 retraités) ne réprésentent tout simplement plus les travailleurs. La quasi majorité des « CGTistes » sont fonctionnaires ou assimilés et à la tête du syndicat 80% des dirigeants sont issus de la catégorie des cadres. Vous voyez l’imbroglio ?

Avec ces deux têtes, la CGT n’est ancrée ni dans le réel économique, ni dans le réel social. Elle n’est plus dans la peau d’un salarié du privé tout simplement. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de difficultés et des choses à faire dans le secteur public mais la CGT n’est pas du tout installée dans les nouvelles « mines » que sont le commerce (souvenez-vous) ou les services qui ne comptent pas en pourcentage beaucoup de syndiqués.

Et cet éloignement et ces dispersions avec toutes ces fédérations, je pense, font perdre la tête à la CGT. Après il ne faut pas s’étonner qu’un salarié des docks à Marseille fut roué de coups par des gars de cette même CGT parce qu’il refusait simplement de se syndiquer.

Finalement, une réfonte de la CGT en bon syndicat centralisé stalinien ne leur ferait peut-être pas de mal, non ?

Par contre, si tu tiens vraiment à adhérer, Mrnico te donne les bonnes raisons là.

Sources : Mag2Lyon (janvier 2010), Capital (janvier 2010) et Le Monde via @mrnico.

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Nous avons le regret de vous annoncer

Le jeudi 29 octobre sera mis en bière l’apéro-blog lyonnais, le seul, le vrai qui n’ai jamais existé.

Pour son suicide, l’apéro-blog se tiendra dans le crayon qui gratte le ciel lyonnais depuis des années et qui vient d’être renommé, il y a peu du nom « brillant » de « LCL-Tour Part-Dieu »…

Au 32e étage de cette tour, vous pourrez assister aux funérailles de l’apéro-blog dans le restaurant panoramique.

Venez nombreux lui rendre hommage ce jeudi 29 octobre.

The last but the best ?

Y a même une page face de bouc là :
http://www.facebook.com/event.php?invites&eid=324029045272

RIP !

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Reprendre le chemin de l’école

Demain c’est la rentrée pour les écoliers, et il en est pour qui cela m’intéresse tout particulièrement, c’est mon petit gars.

Après plus de deux ans et demi à le cocooner, à le sermoner et à réparer ces méfaits, le voilà « prêt » à voler de ses propres ailes.

Voilà plus de 15 ans que je l’ai quittée l’école élémentaire et une partie de moi va la retrouver.

Ce n’est ni évident pour l’enfant ni pour le papa et/ou la maman cette séparation symbolique.

On lâche un petit bonhomme plein de vie dans un univers dont on a pas le meilleur souvenir surtout dans les petites classes.

Cependant il ne faut pas lui transmettre cette peur car c’est sa petite vie sociale qui commence, la sienne!

Je n’ai aucune appréhension sur le système scolaire français car c’est aussi en partie lui qui m’a modelé et j’espère qu’il en fera de même pour mon petit diablotin.

La seule chose que je me dis au moment où j’écris ce post, c’est « fais ch… », il va me manquer avec ses rires, ses pleurs , ses gros chagrins et ses calins que l’on partageait avec son petit fréro tous les matins.

Et oui, il m’en reste encore un à m’occuper chaque matin et heureusement !

Mais franchement je me demande qui a eu cette idée folle…

Big up à tous les mamans et papas qui seront comme moi ce jeudi!

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Mode de survie au camping

Le camping est cette année le mode de vacances préféré des français because of the crisis ! Si vous avez vu camping de Dubosc, vous avez la vraie vision du campeur et oui c’était un documentaire ! J’ai de nouveau goûté au joie du camping cette année après plusieurs années de disette campingistique. Alors il y a camping et camping. Quand on est en mobile home on dira plutôt qu’on est à l’hôtel en plein air sans l’inconvénient de se faire chasser de sa chambre à 10h du mat. Ça c’est vraiment le mode de camping à privilégier notamment pour les urbains fragiles 😉 Mais le vrai camping celui de dubosc, c’est se coucher dans la tente, se promener avec son rouleau de pq à la main jusqu’au bloc sanitaire, voir la déferlante hollandaise, se faire bouffer par les moustiques et j’en passe et des meilleurs . Non, ami lecteur si tu n’as jamais goûté au crooner des soirées karaoké (que j’entends en t’écrivant ce sos) bah c’est que tu n’as jamais raté tes vacances ! Non sans rire, le camping ce n’est pas certes ce qu’il y a de plus hype mais si une majorité de français choisisse ce mode de vacances (pour les 50% qui partent), il y a bien une raison en tout cas pas le nombre d’étoiles qui ne veut absolument rien dire entre un deux étoiles sur la côte atlantique et un quatre étoiles aux portes de Lyon, je n’ai vu aucunes différences de prestations… Bref, le camping faut s’y préparer tel un commando marine avec comme kit de survie pour tout GEEK qui se respecte une connexion web (mode gprs on), un mp3 (là c’est un transistor) et quelques bouquins de fantasy (il est ouvert le super u du coin le 15 août ?). Faut surtout profiter les gars l’été passe vite 😉

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