Bruxelles, j’y suis passé, j’y ai dormi, j’y ai mangé, j’y ai flané etc…

Rassurez-vous ce qui va suivre ne se veut pas l’ultime guide pour visiter Bruxelles car je ne suis pas le gars qui vous a dégotté les meilleurs plans, les meilleurs prix mais je vais tout simplement parlé de mon ressenti, de mon vécu pendant mon séjour de 4 jours.

Et si on faisait ça par étapes ?

Y Aller :

J’ai fait le choix de la voie des airs (pas très bonne pour le bilan carbone) avec easyjet et leur bus volant, on ne va pas commenter, tarifs imbattables, service minimum, mais arrivée en une heure et des brouettes. Vous pouvez tester Eurolines aussi qui propose des bus jusqu’à Bruxelles ou si vous avez les moyens le train (plus écolo ceci dit en passant) mais prévoyez un carton pour dormir sur place parce que vous aurez bouffé votre budget.
A noter (contrairement à Lyon), une liaison ferroviaire est assurée entre l’Aéroport et la ville (5€50).

Y Dormir :

Non je n’ai pas déniché l’auberge de jeunesse top-prix, mais après quelques recherches sur le net j’y avais découvert la chaine be-housing qui propose des appartements en location courte-durée comme dans un hotel oui mais avec ton appart !
110 euros pour deux nuits à deux dans un studio d’une trentaine de mètres carrés dans le quartier de Schaerbeek dans le Condo Gardens Brussels (en fait une des villes qui compose la grande Bruxelles ou naquit Brel et vécut Magritte).

Un petit bémol quand même le prix de la connexion internet…

S’y promener :

Ce voyage se devait, pays de la bulle oblige, être placé sous Tintin, Gaston and cie… Et cela ne fut pas le cas !
Non , nous n’avons pas visité le centre belge de la bande dessinée.

Non on est resté dans le dessin et on s’est fait une journée spéciale René Magritte.

Non, je ne vais pas vous faire une
bio de celui-ci mais j’ai été bluffé par ce peintre et surtout par sa vie.
Pour découvrir justement sa vie, nous nous somme rendus au musée René Magritte qui est en fait la maison ou celui-ci vécut pendant 24 ans. Le musée qui ne tape pas à l’oeil au premier abord à conservé la sonnette avec le nom de Magritte. Dans cette maison, ou tout l’univers familier de Magritte a été reconstitué.

Bruxelles, sonne chez Magritte !

A noter de nombreux éléments de cette maison sont récurrents dans l’oeuvre de Magritte.

Hélas pour ce musée qui était encore il y a encore un an, le seul musée consacré à l’artiste, un autre musée Magritte a ouvert dans une des ailes du musée royale des beaux-arts de Bruxelles grâce à un partenariat inédit public-privé (GDF-SUEZ a mis la main au porte-monnaie). Pas grand chose à dire, de nombreuses pièces du peintre surréaliste (mais pas que) sont présentes dans une scénographie que je jugerai trop sombre.

Y boire et manger :

Alors le moule-frites, j’ai pas fait. La bière, j’en ai bu avec modération. Le chocolat, je l’ai acheté pour l’offrir.
Un petit conseil tout d’abord si vous avez très soif lors d’un repas, aller boire aux toilettes !!!!!!!!!!

Je m’explique lors d’un repas dans un restaurant sur la place Sainte Catherine, haut lieu culinaire bruxellois pour tout ce qui vient de la mer. Nous avons demandé au serveur de l’eau du robinet, celui nous demande si on veut 1/2 litre ou 1 litre. On le voit revenir avec une bouteille d’eau minérale (1/2 litre) qui nous factureront 4€ TTC. On essaye de parlementer en lui disant qu’on avait demandé de l’eau du robinet mais chez eux (le resto en question) ça ne se fait pas. J’ai beau lui dire que 4€ c’est plus que le prix d’un m3 en France, lui me rétorque que quand il vient en France à St Tropez ou à Ste Maxime … CQFD.

Au final, la seule bonne bouffe « locale », ce fut le soir d’arrivée dans le quartier cosmopolite de Schaerbeek, dans un Kebab !

Y dépenser :

Non non, pas de bon plans fringues, faudra que Camdess s’y déplace. Plus haut, je vous avais dit que je n’avais même pas honoré le « D-ieu » bande dessinée mais si quand même un petit peu en entrant dans la librairie au nom destiné Brusel. Plus qu’un magasin, un temple consacré au neuvième-art.

Un peu à la manière d’Expérience à Lyon avec gadgets, bds et tout le toutim pour tout « bullophile » mais avec un petit plus chaque BD est accompagné d’un petit descriptif fait par la maison et qui peu ainsi orienté le lecteur/acheteur. Ces petites notes m’ont ainsi permis de découvrir la bd québécoise Paul.

S’y déplacer :

Bruxelles possède un réseau de transports en communs très développé avec ses nombreuses lignes de trams, pré-métro et métro. Si vous restez dans la zone de Bruxelles, le bus ne sera même pas nécessaire.
Un ticket pour la journée coûte 4€50 autant qu’à Lugdunum ^^.

A noter Bruxelles n’a pas été shootée par google et son street view mais la STIB (TCL local) et google ont signé un partenariat qui permet en cliquant sur les sigles M (métro :P) sur une google map permet de connaître les prochains passages de tram ou de métro.

Par contre, le guide Lonely Planet sur Bruxelles indiquait qu’elle était une ville à vélo telle Amsterdam et bah si j’en ai croisé 3 pendant mon séjour, c’est le grand max !

Y discuter :

Bruxelles est une ville francophone au cœur de la Flandre flammande (sujet de tension en ce moment et depuis toujours en fait). Les bruxellois que j’ai pu croisé ne sont pas les plus grands bavards ou super chaleureux surtout les quelques flammands qui faisaient mine de ne pas nous comprendre (dans une autre vie je ferais hollandais en LV2). Non pour vraiment s’immerger à mon goût, rien de tel que d’aller dans un bar (ou taverne chez eux) ou café d’un quartier populaire et de commander justement un café (pas le meilleur du monde) que l’on vous servira avec un spéculos et une dose de lait (pour 1€50) et d’écouter les autochtones (quand ils parlent français) ^^.

En conclusion, ville très agréable, très cosmopolite mais qui mériterait un bon coup de couleur sur les façades et de nettoyage des rues.
Idéal pour un court séjour !