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Le mauvais temps est souvent une bonne raison pour aller s’enfermer avec plein d’autres gens dans des endroits abrités comme le cinéma, les centres commerciaux ou les musées.

Bien m’en a pris un dimanche d’automne pluvieux de me rendre au musée d’art contemporain de Lyon pour aller visiter la rétrospective consacrée à l’artiste islandais Errò qui se tient jusqu’au 22 février 2015.

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Quelques photos de ce nouveau pont sur le Rhône entre deux mondes !

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Voilà le genre de billet facile, vous allez me dire et je ne suis ni le premier ni le dernier à le faire.

Alors si je poste de temps à autre sur Instagram de nombreux clichés restent sur la SD (du galaxy S1) mais sans les filtres (ou presque !).

Et si on les faisait sortir ? 🙂

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Magnifique Ile du Beurre sur le Rhône

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Pérouges où il ne faut pas faire son rouge et sortir son « lardfeuille » de capitaliste
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Magnifique vue sur Lyon depuis la montée Montée Lieutnant Allouche dans le 69001

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Gorges de la Fou, plus étroit canyon au monde
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Cap-Leucate

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WTF !

Collioure

Avec l’ami Samy aka Ex-Fetard qui fait partie de l’association OCRA-Lyon, j’ai eu la chance de visiter les galeries qui reliaient deux forts militaires situés à Caluire, celui de Caluire donc (qui n’existe plus et à laisser sa place au Stade Henri Cochet) et celui de Montessuy dont il existe encore de belles traces.

Pour la petite histoire ces deux forts faisaient partie de la première ceinture de défense de Lyon avec les Forts de Saint-Irénée, Sainte-Foy, de Loyasse, de la Duchère, des Brotteaux et de Villeurbanne selon la stratégie militaire du XIXème siècle qui remettait les forts au goût du jour, on a pu voir ce que cela a donné avec la ligne Maginot…

Cependant, les forts n’ont jamais eu d’utilité militaire à Lyon et ils furent petit à petit désaffectés pour laisser place aux grands ensembles urbains que nous connaissons à Caluire ou à la Duchère.

Mais fort heureusement, tout n’a pas disparu et la galerie qui reliait les deux forts caluirards fut utilisée pendant les années 60 comme champignonnière avec une température et une humidité sans variation tout au long de l’année.

On peut encore voir un vestige de wagonnet (pour remonter les champignons) en très bon état de la champignonnière de Caluire, wagonnet que l’Ocra devrait bientôt récupérer avec la réfection de la place où celui-ci se trouve actuellement.

 

 

La champignonnière du Fort de Caluire est composée de 61 pièces  sur 300 m de long et voici les quelques photos (d’une piètre qualité) qui rendent compte de cette visite ô combien sympathique sachant qu’une partie a été mise en lumière par la ville de Caluire après le travail de nettoyage effectué par l’OCRA-Lyon

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La Champignonnière est ouverte au public lors d’événements comme les journées du Patrimoine, n’hésitez pas à consulter l’OCRA-Lyon et à aimer leur page FB pour plus d’infos.

Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à lire cette visite beaucoup plus pro qui avait été faite par l’OCRA.

Je suis de retour pour vous causer 3D avec un petit reportage photos de l’expo et du FabLab consacrés à l’impression 3D qui se déroule jusqu’au 02 février à la MJC de Bron.

A vrai dire, comme St Thomas, je ne crois que ce que je vois et faut dire que ça m’a bien estomaqué de tout ce qu’on pouvait faire avec l’impression 3D qui englobe différentes type de machines.

Avec les gentilles explications d’un des monsieur de la fabrique d’objets libres, j’ai enfin pu (essayer de) comprendre comment fonctionnait l’imprimante 3D et la voir fonctionner.

Telle une imprimante classique, elle interprète le fichier que lui envoie l’ordi.

Point question d’encre, il s’agit de plastique liquide (des prototypes existent en Allemagne avec comme matière première du bois) que l’imprimante superpose et façonne pour créer l’objet 3D (ç la taille maxi de 20X20X20 cm). On a en trouve en kit sur le web dès 600€ (par contre à ce prix là impression maxi de 14X14X14 cm)

Et elle peut réaliser en autres cela (il faut que la base soit plane) :

Ces objets bleus et jaunes

Autre technique 3D, le fraisage 3D avec une fraiseuse 3D, on peut réaliser à partir d’un bloc de matières (type bois) sur 3 axes (X Y Z pour les puristes) ce type d’objets comme ces moules :

Avec la découpe laser 3D qui brûle la matière on réalise ces belles petites choses :

Dans le FabLab temporaire, nombreux étaient ceux qui étaient vu pour faire imprimer des objets 3D, les gars de la Fabrique aident même des gens sur des petits projets comme ce monsieur qui essayait de concevoir un petit tiroir; ils sont partis d’une pièce réelle, on en refait un patron 3D pour l’imprimer.

On sent le partage d’idées et les coups de mains dans cette initiative de FabLab dont on peut voir que cela se développe par le monde.

Je vous laisse avec ces quelques autres photos  de l’expo qui n’on pas été prises avec un APN mais avec un S1, désolé d’avance de la qualité :

BTW, il y a un apéro « FABLAB DRINK », ce vendredi18 janvier de 18h à 2hh pour découvrir l’expo et échanger sur le sujet.