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10 bonnes raisons de lire et d’acheter Tribune de Lyon

10 bonnes raisons de lire et d’acheter Tribune de Lyon

La presse lyonnaise papier n’est pas encore morte et j’attends souvent chaque jeudi avec une certaine curiosité  : Tribune de Lyon.

Laissez-moi vous donner 10 bonnes raisons de faire de même.

1- C’est pas cher

Chaque jeudi, vous avez le choix avec de nombreux hebdomadaires d’informations et pourquoi ne pas faire le choix du local et cela ne vous coûtera pas un bras c’est 1€50  !

2- Les guides pratiques

En plus du magazine, vous aurez souvent la chance de trouver des hors-séries et autre guides comme Ouvert le dimanche, le guide juridique ou encore Bebezine.

3- Pour son ouverture sur l’avis des Lyonnais.

Chaque semaine un acteur de la vie socio-économico-politico-culturelle lyonnaise vient donner son point de vue dans la rubrique l’oeil de (dont les billets de M. L’adjoint)

4- Parce qu’il n’y a pas que Lyon dans la vie

Et que les rubriques de Temps Libre de Tribune de Lyon vous donnent des idées de sortie à proximité ou en dehors de notre bonne cité de Lugdunum.

5- Pour François Sapy

Le directeur de publication de Tribune de Lyon signe chaque semaine l’édito et même si on ne le lit pas forcément en premier, on peut dire que le bonhomme n’a pas la langue dans sa poche et que ce n’est pas de l’attaque gratuite ou populiste comme en signe nombres d’éditorialistes, c’est un parler vrai à ce que j’en ressens parfois à la lecture.

6- Pour le dossier de la semaine

Chaque semaine Tribune de Lyon fait un focus d’une dizaine de pages sur un sujet de fond et ils sont souvent bien ficelés à condition de ne pas faire dans le marronnier comme l’immobilier à Lyon, le classement de la délinquance etc… que la presse nationale fait assez dans leurs numéros « exclusifs » « spéciaux » sur Lyon.

7- Pour sa périodicité

Tribune de Lyon est hebdomadaire et à mon sens est plus réactif que ses confrères mensuels lyonnais et je lui trouve un côté moins réac et populo.

8- Pour son humanisme

Lyon, ville humaniste se devait d’avoir un canard à son image « ni trop sans être pas assez » et à la lecture des articles et de la ligne éditoriale, on sent la feuille de chou intéressée par son « lyonnais prochain » à lire notamment la rubrique Le Lyon de…. où un illustre inconnu (en principe) lyonnais donne sa vision de sa ville.

9- Pour sa couv’

Les photos signées Olivier Chassignole « claquent » souvent !

10- Parce que l’appli Android, c’est juste pas possible !

Pour ma part, je ne l’utilise pratiquement jamais, les premiers temps où je l’avais installée, elle plantait sans arrêt, à en croire certains plus connaisseurs que moi elle est mal codée. De plus, je trouve dommage que l’on ne puisse pas partager les articles via les réseaux sociaux à partir de l’application (mis à part un bouton connect facebook). Dommage !

Donc demain si vous allez chez M. le buraliste, vous le prenez ? 😉

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C’est pas les deux minutes du peuple !

C’est pas les deux minutes du peuple !

Lu dans vingt minutes ce matin à propos d’un auteur lyonnais, Victor Rizman (son pseudo littéraire) qui en lieu et place d’un dossier presse a réalisé une bande-annonce pour présenter son roman : 40 ans, 6 morts et quelques jours

Le plus surprenant c’est qu’il présentera ce court-métrage dans une caravane, la « Polarmobile » devant la Fnac Bellecour ce samedi 11 juin devant la fnacBellecour.

polarmobile victor rizman

Ce court métrage a reçu le premier prix du festival du polar de Cognac. Avec seulement 265 visionnages, elle mérite vraiment d’être connue. Faites tourner !

Pour les geeks vidéophiles et bouquinistes vous pouvez aussi le suivre sur twitter

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C’est toi qui a tué l’écologie ?

Fabrice Nicollino, journaliste de son état, vous propose un cluedo littéraire intitulé « Qui a tué l’écologie ?« .

Alors ce n’est pas le gaz moutarde qui a tué l’écologie mais lui vous propose ces suspects de cette écologie dépolitisée, aseptisée et molle…

Les suspects et coupables sont pour lui les ongs environnementales (type Greenpeace, Hulot, FNE ou encore WWF), le grenelle. Pas encore lu, mais ce pamphlet accusateur fait grand bruit.

Vous pouvez écouter le passage de Fabrice Nicollino, dans l’émission de France-Inter, là-bas si j’y suis de ce mercredi qui est en podcast (à lire dans vlc ou avec l’appli android de Radio france) jusqu’à mercredi prochain (30/03/2011).

Maybe que c’est ce blog a s’enthousiasmer mollement pour des gestes ou des idées green et qui ne combat pas assez (ou est asservi) le grand capital (écoutez bien la fin de l’émission).

Ou peut-être que c’est toi ?!

Alors c’est qui ?

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Green geek inside qu’ils disaient ;)

Un nouveau dans la presse papier, le magazine des technologies durable pour votre quotidien, ainsi est sous titré éco.techno.

Ce trimestriel qui en est à son premier numéro est édité par le monde du regard. D’une pagination d’environ une centaine de pages (96 exactement), nous propose de faire le tour de l’actu high-tech green.

Sur le papier, tout semble réuni pour plaire à un green geek comme moi (c’est aussi, leur slogan « green geek inside). Bon je ne vais pas faire un inventaire à la Prévert de tout le magazine avec une belle entrevue avec cécile duflot des verts (dans le n°2 on aura sans doute droit @nk_m, doublement concerné ^^).

Je vais plutôt vous citer à mon propre avis quels sont les points forts et faibles de ce nouveau green paper.

Bons points :

– Ce genre de magazine manquait même si Ekologeek (cité à l’intérieur) en édite un numérique.

– La mise en page, le style graphique ont accroché mon regard, ce qui avec l’offre pléthorique de la presse papier dans un kiosque est un bon point.

– 4 numéros par an à 15 euros par an.

– un style éditorial non culpabilisant, l’édito du rédac-chef résume à lui seul le style accompagnateur des lecteurs vers plus d’éco-responsabilité.

Bad points :


– Le magazine ne dispose ni de site internet, ni de profil sur les réseaux sociaux tel Twitter ou facebook,difficile à comprendre pour un magazine qui se revendique « green geek » de l’intérieur.

– Même la maison d’édition, le monde du regard ne possède pas de site internet, le nom de domaine, lemondeduregard.fr renvoie à un maildomain…

– pour un magazine qui se revendique green, le fait qu’il n’est fait mention nulle part que le magazine est édité sur papier recyclé avec encres végétales avec la labellisation imprim-vert de j’imprimerie, je trouve ça limite. J’ai vérifié et l’imprimerie qui édite eco.techno n’est pas dans ce registre là.

– les encarts pubs aussi ne renvoient pas assez à une green attitude mais ils sont peu nombreux ^^

– Le test de l’Iphone 3GS alors que le 4 vient de sortir 😛

– un peu plus d’enquêtes terrain…

Mais je vais quand même m’abonner, à moins qu’un gars de chez eux, passant par hasard par ici m’en offre 1 ^^

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Paul lit une bd

C’est l’été et vous avez un peu de temps pour lire autrement que sur votre ipad. Tel Martine, Paul a un travail d’été, a un appartement, se promène dans le métro ou va à la pêche etc…

La comparaison s’arrêtera là car Paul est une série de bande dessinées dont le héros vous l’aurez deviné, s’appelle Paul. Paul a la particularité d’être originaire de la « belle province » puisque l’auteur de cette bd se trouve être québécois : Michel Rabagliati.

Michel Rabagliati, auteur de Paul

Jusqu’à présent, la bande dessinée québécoise m’était complètement inconnue et j’ai découvert « Paul à Québec », dernier tome de la série en date alors que j’étais au pays de la bd… à Bruxelles ^^.

Bon vous allez me dire, j’ai commencé à l’envers par le dernier tome mais je me suis rattrapé en lisant deux autres tomes depuis. La presse a bien raison en surnommant Paul, le « Tintin québécois ». On est en pleine ligne claire (pas celle de GG ^^) celle que Hergé avait défini avec Tintin et les Soviets. Dans « Paul », ne comptez pas sur la couleur, on est en plein dans le monochrome.

L’auteur, Michel Rabagliati va à l’essentiel et on se consacre donc à l’histoire. En parlant, d’histoire les titres sont simplistes, un peu « à la martine » mais derrière se cache un récit, un vrai.

A travers les tomes, Paul évolue non dans un univers de super-héros mais d’un gars banal qui a une vie normale avec tout ce qui va avec : doutes, problèmes, joies et peines.

Pour vous situer un peu l’univers de cette série si vous avez vu « les invasions barbares » (« Paul à Québec » sera adapté au cinéma), on est en plein dedans avec un humour québecois inégalable, implacable et pas forcément compréhensible pour nous les « niaiseux ».

Ce qui est marrant aussi pour nous lecteurs français (à bien différencier de francophones), c’est d’essayer de déchiffrer les mots et les expressions typiquement québécoises, il faudrait un dictionnaire à côté quand on lit la bd. Mais on arrive à comprendre quand on est plongé dans la bande dessinée avec un peu d’inférence.

Je ne vais pas vous faire un résumé de la série, le mieux est de la lire mais pour vous inciter un peu, sachez que cette série a été maintes fois récompensées à Angoulême cette année ou encore par divers prix au Québec même.

Le truc marrant aussi, c’est les produits dérivés (des cossins qui disent) qui sont issus de la série Paul, ne vous attendez à la petite figurine ni au jeu vidéo mais à des choses biens physiques, pratiques et vachement bio entre les t-shirts, le sac et le chocolat bio ^^.

chocoalt bio

Niveaux tarifs, comptez pour les bd en fonctions de leur pagination (de 48 à 210 pages pour la plus grosse), de 10 à 20€. On la trouve un peu de partout.

Pour les titres déjà parus suivez le petit lien là très « amazonien » mais vous pouvez aussi vous rendre chez votre petit libraire (c’est bien le contact physique des fois !) aussi. A cette occasion, je tenais à remercier la Librairie La BD sur le plateau de la Croix-Rousse qui a poussé le professionnalisme à me garder de côté mon tome pendant plus d’un mois et demi.

PS : Bon avec les copyrights et tout ça, je n’ai pas osé vous publié une planche, mais vous pouvez retrouver quelques strips de Paul sur le site de Michel Rabagliati ici et elles sont même à vendre en $ canadien, (je ne sais pas si c’est intéressant avec le taux de change 😉

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Zalouprix di Mounouprix !

Je viens d’achever la lecture du « Gone du Chaâba« , livre que je n’avais jamais eu l’occasion de lire bien que sorti il y a 24 ans.

L’auteur de ce livre, vous le savez peut-être se trouve être Azouz Begag, tant décrié, tant moqué ces dernières années pour son soutien tout d’abord à Villepin, puis à Bayrou et dont les résultats aux dernières élections régionales pour le Modem ont été à la limite du risible pour pas mal d’analystes, d’adversaires (surtout dans le même camp).

Begag raconte à l’intérieur de ce livre une partie de son enfance dans un premier temps dans un bidonville (le Chaâba) de Villeurbanne ou lui et toute sa famille vécurent pendant quelques années. Je ne vais pas faire ici le résumé de ce livre mais il permet de comprendre comment cet homme s’est construit pour finir écrivain, chercheur et politique parfois malhabile.

La nomenklatura médiatico/politique (on pourrait y rajouter lyonno) n’a certainement pas lu son livre ou feint d’ignorer le parcours de celui-ci. Mais justement son parcours, il m’impressionne, cadet d’une famille algérienne égarée dans un pays qui ne veut pas d’eux. Famille dont les parents ne parlent pas un mot de français à la maison et le petit Azouz va se hisser en haut de l’échelle sociale. Un beur qui réussit à notre époque encore, c’est encore trop exceptionnel.

Pourtant ce livre de l’ancien minsistre de l’égalité des chances devrait être étudié dans le la plupart des écoles de nos Z.U.P. par tous ces jeunes qui se sentent étranger dans un pays qui est pourtant le leur : La France.

Begag a épousé les notions de liberté, égalité et de fraternité et à l’époque dans les années 60, pour un Azouz dans une France dont le seul métissage connu était certainement de mélanger du rouge et du blanc pour faire du rosé (ceci est une image), la tâche devait être ardue voire complétement suicidaire mais le résultat est là, il ouvre sa gueule !!!!!!!

Alors quand il l’ouvre, on se moque, on se dit qu’il n’a rien à foutre là qu’il est fou mais j’aimerais que ceux qui disent cela vivent une partie de son enfance pour que eux la ferme un peu leur gueule.

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