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Week-end patchwork par Littlecelt

Un bon petit résumé d’un week-end qui commence un dimanche vous connaissez ? Oui c’est la joie du commerce que de travailler les samedis. Enfin, nous avons eu un samedi très chargé avec du monde, beaucoup de monde. Nous avions également organisé avec mon apprenti (et oui je suis maître de stage) dans le cadre de son bac pro commerce une animation sur les produits frais de brebis bio (yaourts et compagnie). Cela fait plaisir de voir que tout se soit bien passé de ce côté-là.

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Passons donc au dimanche qui s’annonçait au niveau du temps et des températures, un peu plus clément que les jours précédents. Cependant, la pluie s’était invitée dans la nuit et la partie dominicale de tennis fut donc vite écourtée, glissades en perspective notamment.

La famille se mit donc à l’œuvre pour la traditionnelle séance de nettoyage de l’appartement du dimanche tout aussi hebdomadaire que la partie de tennis mais bien moins réjouissante.

L’après-midi s’annonçait donc un peu plus culturelle avec la suite et fin de notre périple à travers l’art contemporain de ce début de siècle à la fondation Bullukian. On ne peut pas dire que je sois plus averti en matière d’art contemporain mais j’ai apprécié ces petits dédales à travers l’art contemporain chaque dimanche depuis un mois. En référence à mon précédent bulletin sur cet objet non identifié qu’est l’art contemporain, je dirais que j’arrive à comprendre les installations mais les vidéos qui défilent où l’on ne comprend toujours pas grand chose me rebutent. Voilà c’est ma vision. A noter, dans le jardin de la fondation Bullukian, l’énorme installation du chinois Liu Wei intitulé the Outcast (photos ici) avec une énorme salle qui ressemble à une salle de conférence remplie de terre. L’artiste dénonce ici la destruction de maisons à Pékin pour les prochains jeux olympiques de 2008.

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Des chapiteaux attirèrent notre attention sur la place Bellecour, dessous s’y déroulait le salon du livre de Lyon qui est le salon national de l’édition en région avec des éditeurs et auteurs venus de toutes les régions (enfin 10 sur 22 + le Québec (la belle province) et sans les dom-tom). L’entrée pour un événement culturelle était pour une fois abordable 1€. J’ai eu le plaisir d’y apercevoir Martin Desbats, l’auteur des aventures de Mégamonsieur que je n’ai osé déranger car il était en pleine dédicace.

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En sortant, j’ai compris pourquoi, le prix de l’entrée était si dérisoire ; en fait les auteurs et éditeurs ne vendaient pas directement sur le stand mais trois caisses vous attendaient à la sortie ainsi qu’un gentil vigile qui me demanda d’ouvrir mon sac à dos Quechua rempli de choses volées à l’intérieur c’est à dire :
– couches
– lingettes
– biberons
– changes
– etc…
En fait, je venais de comprendre que je venais de payer un euro pour rentrer à Decitre.

Nota bien bene : dans l’exploration de l’art contemporain je ferais bien un tour à la maison du chaos ainsi que Résonnance 2007, un festival off de la biennale en allant au couvent de la Tourette imaginé par le Corbusier.

Published inA LyonHumeurLecturesPatchworkSorties cuculturelles

One Comment

  1. Ca me fait penser que j’ai pris du retard dans ma visite de la biennale. En fait je n’ai fait que la Sucrière pour le moment…

Répondre à Qyrool Annuler la réponse.

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