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Alors ce week-end je monte à Paris à la fois pour le boulot (salon pro) et pour sortir un peu de Lyon. Cependant, l’idée de monter à la capitale ne m’exite pas tant que ça. Cette ville malgré ces musées et ces monuments ne m’attirent pas des masses. D’une, je trouve qu’on lui accorde trop d’importance, c’est à dire tous les administrations, sièges sociaux et événements sont et se déroulent à Paris et je suis pour une décentralisation total de notre état sans pour autant un abandon des devoirs régaliens de l’état. Je ne suis pas jacobin donc. De deux, je trouve épuisant de dire que l’on monte à la capitale pour réussir, pour… Nous ne sommes plus aux dix-neuvième siècle, bordel! Moi si j’y monte c’est bien sur pour ce salon mais si le salon avait été à Montpellier ou à Bordeaux, j’aurais d’autant préféré. Moi j’y ai pas mis souvent les pieds et je ne m’en porte pas plus mal. J’ai l’impression d’aller à l’étranger. Je me sens plus à l’aise dans des villes étrangères comme Dublin, San Sebastian, Vienne ou Genève…
Enfin, éspérons que cette centralisation héritée de l’ancien régime disparaitra un jour…

Ps : au fait Londres a eu les JO et toc!

Landrille «Bouba» Tchouda fait partie de ces créateurs de la région rhône-alpes, issus du monde hip hop,avec lesquels la Maison veut compter. Ses spectaclesavec les compagnies Aca ou Accrorap ont largement dépassé nos frontières. Et à vingt-neufans, au sein de la compagnie Malka qu’il a fondée en 2002 avec le danseur Éric Mézino, «Bouba» n’est pas prêt de poser sesvalises ! Réunissant danseurs français et brésiliens, la création Malandragem, commencée à São Luis dans le Nordeste du Brésil et finalisée en résidence à la Rampe d’Échirolles promet un résultat surprenant et heureux, mêlant hip hop et capoeira. Autour de cette notion de«malandragem»,en résonance avec la philosophie du «s’en sortir». Lesmalandros sont ces gamins débrouillards et malicieux,qui,honnêtes decœur et malhonnêtes par nécessité, savent se tirer avec élégance ethumour des situations les plus périlleuses… La musique est signée Henry Torgue, connu pour ses collaborations avec Jean-Claude Gallotta, Carolyn Carlson ou Philippe Genty.

Je vais voir ce soir à la maison de la danse de Lyon!! J’adore pas mais l’année dernière, j’avais vu une adaptation hip-hop de “l’affaire de la rue lourcine” de Labiche géniale.

Au bistrot comme toujours
Il y a les beaux discours
Au poteau les pourris, les corrompus aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais a la première occasion
Chacun deviendrait le larron
De la foire au pognon oui qui se trame ici
Allez danse avec Johnny

Se rappellent de la France
Ont des réminiscences
De l’ordre, des jeux, d’l’essence
Quand on vivait mieux
Il y avait Paul et Mickey
On pouvait discuter mais c’est Mickey
Qui a gagné
D’accord,n’en parlons plus

Un autre jour en France
Des prières pour l’audience
Et quelques fascisants autour de 15 %
Charlie défends-moi!!!
C’est le temps des menaces
On a pas le choix pile en face
Et aujourd’hui je jure que rien n’se passe
Toujours un peu plus

F.N Souffrance
Qu’on est bien en France
C’est l’heure de changer la monnaie
On devra encore imprimer le rêve de l’égalité
On n’devra jamais supprimer celui de la fraternité
Restent des pointillés…Yeah,Yeah,Yeah!!!!

Ras le front
Sos Racisme

On vit quand même dans un pays où il faut toujours un tas de paperasse. Moi c’est en partie mon boulot entre les factures, les bons de commandes, les litiges… Même maintenant qu’on est passé à l’ère du numérique, on imprime pour être sur que ce ne sera pas effacé par un virus, par un troyen ou par le chat du voisin… Mais pourquoi tant de gaspillages, on peut également parler de l’administration même si cela est un pléonasme et encore ils se sont amélioré avant il fallait un extrait d’état civil que l’on obtenait avec une carte d’identité pour prouver qu’on possédait bien cette carte d’identité. Enfin, arrêtez d’imprimer (sauf mon blog!) Ça coûte cher en papier et en encre. Achetez-vous un palm et transférez tout en pdf…

A Découvrir !

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