J’ai lu : Citycrunch, le nouveau mensuel papier bien urbain de Lyon !

Il y a 7 ans, déboulait dans la sphère blogo-communico-médiatique lyonnaise : Lyon CityCrunch. Le créateur Qyrool répondait gentiment à mes questions sur la création de la future marque ombrelle CityCrunch.
Celui-ci a depuis essaimé en France et en Nouvelle-France avec plus ou moins de succès (avec une version famille).

Le vaisseau amiral restant Lyon CityCrunch, celui-ci a grossi en 7 ans et fédère dorénavant de nombreux lecteurs (en centaine de milliers chaque mois) et une grosse communauté sur les principaux réseaux sociaux.

Voilà, Lyon CityCrunch aurait pu s’arrêter là et surfer trankilou sur une vague qui semble grandir de mois en mois.

Dès que vous évoquez CityCrunch à Lyon, tout le monde connait, surtout dans leur public cible : les jeunes actifs/étudiants.

Et v’là qu’ils ont commis un nouveau méfait…

Après le site web, les événements LCC, les guides voyage, les pochettes surprises (et les pin’s…), Lyon City Crunch lance un mensuel papier gratuit intitulé sobrement : CityCrunch. Il sortira ce mercredi 4 septembre 2019.

Bien évidemment passer du web au print ne se fait pas en un coup de baguette magique et CityCrunch s’appuie sur un partenaire bien implanté dans ce marché : le Groupe Unagi, avec ses vingt ans d’expérience à Lyon (ils éditent notamment Le Petit Bulletin).
Ce groupe de communication éditait depuis presque 10 ans, Spot, un guide urbain mensuel (qui continue pour autant à Grenoble).

CityCrunch y avait déjà fait une incursion papier en tenant le temps d’une saison une rubrique de deux pages pour FamilyCrunch.

Pour ce premier numéro et pour les suivants les équipes de Spot et de CityCrunch se sont donc mixées pour offrir au lecteur lyonnais, 32 pages de bons plans à Lyon.
On retrouve donc tout ce qui est dans l’ADN de CityCrunch pour croquer la ville de Lyon (agenda sorties, bons plans conso, avis sur des restos et une interview : Gregory Cuilleron…).

Alors, j’ai parcouru un peu en avance les 32 pages du canard et je ne vais pas aller dire que je suis fan absolu de tout maisil a de la gueule le nouveau-né.


Déjà, axé le premier numéro avec un gros dossier sur le consommer et vivre autrement de manière durable à Lyon, on va dire que c’est un marronnier de la presse mais c’est toujours très intéressant.

4 pages sont consacrées à la bouffe avec les sacro-saints tests de resto. Même si c’est le fond de commerce de LCC, je ne suis pas client de cette catégorie d’articles déjà sur le site web mais à postériori, ils servent toujours 😉


Non, là où je fonds littéralement c’est devant cette illustration de Milie (qui ornent souvent mon ordi en fond d’écran).
Cette illustration se se marie très bien avec tout le boulot accompli graphiquement par les gens de Spot qui apporte un ton original dès ce premier numéro et c’est plaisant pour les yeux du lecteur tout au long des 32 pages.
Cela laisse augurer du bon pour la suite et un magazine qu’on laissera volontiers orner une étagère ou une table basse dans le salon (pour mieux l’instagrammer ^^)

Autre coté sympa de Lyon CityCrunch que l’on retrouve dans sa version papier c’est les idées balades près de Lyon et là, ils nous emmènent à quelques encablures de Lyon à Fontaines Saint Martin dans le Val de Saône et le tout accessible en TCL.

J’aimerais souligner aussi « le choix » fait pour les annonceurs qui sont très qualitatifs et sont dans la cible du magazine, on ne trouve pas de pub pour le kg de bananes de l’hyper du coin. J’ai toujours vu CityCrunch comme  le RTU du Web (que j’écoute toujours malgré le passage à Nova et les pubs nationales où il y a à boire et à manger…).


Oui la pub que l’on veuille ou non est un élément primordial dans un modèle gratuit (et dans la presse en général). Certes, dans notre monde du tout gratuit, on crie souvent aux vendus mais derrière chaque média important, il y a des gens qui font un métier et la pub permet de les rémunérer, tout aussi passionnés qu’ils sont, ils ont le droit d’en vivre.

Comme dirait le Doc’ : « Ce n’est pas sale ! »

Que dire de plus ?

On va laisser à ce petit nouveau vivre son premier mois de distribution dans les différents points de la métropole lyonnaise (500), j’espère seulement qu’il sera plus facile à trouver que son prédécesseur Spot. En comparaison, je n’ai jamais eu de soucis pour trouver Le Petit Bulletin mais Spot, je ne le trouvais souvent que par hasard.


Allez, amis commerçants, lieux culturels et institutionnels, acceptez volontiers un petit présentoir devant votre devanture pour écouler massivement les 30 000 exemplaires de CityCrunch, le magazine bien urbain !

Je verrai bien la rubrique Suggestion d’Amélioration comme rubrique papier également 🙂

Autre point intéressant qui sera à observer dans les mois qui viennent, c’est les passerelles entre la version web et papier.

Et encore, BRAVO !

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