Ce matin à 11h00, nous devions assister à l’avant-première de « Entre les murs », et je crois que le sort s’est acharné contre nous. La baby-sitter, elle, était bien à l’heure pour garder les deux adorables monstres, mais ce n’est nous qui n’avions pas prévu ce qui allait suivre…

Arrivés sur le pont Churchill qui devait nous mener à l’UGC ciné-cité où se déroulait l’avant première, le quai de Gaulle était barré par la police municipale du fait du Semi-Marathon de notre bonne capitale des Gaules. Je dois avouer que nous étions en voiture et je me suis dit que nous allions rejoindre alors la cité internationale par le périph, hélas à la porte de Saint-Clair, il y avait un accident sous le tunnel qui nous obligea à faire demi-tour et nous résoudre à ne pas aller à cet avant -première.

Nous prîmes donc la direction de la presqu’île et décision était prise d’aller se faire un petit geuleton, rue mercière, la rue de la débauche culinaire dans tous les sens du terme…

Cependant, il était onze heures passées de quelques minutes et à part un mc-do ou un kebab (pas sûr) à cette heure-ci, les trois étoiles de la rue mercière ne servaient pas encore hélas. Le marché Saint-Antoine, lui, nous tendait les bras pour éveiller encore plus nos sens, nous l’arpentâmes donc du nord au sud, le temps de se retrouver vers les Célestins.

Quelques dizaines de minutes plus tard, la rue mercière et ses alentours, mais toujours pas de service dans les restos et oui c’est 12H00-14H00, tu n’as pas le droit d’avoir faim avant et après ces heures-là à Lyon et je crois que c’est encore pire le soir enfin moi je ne sors pas assez, faut aller voir du côté du nouveau webzine Lyon69 pour ça.
lyon69

Ce qui m’a frappé en me baladant en presqu’île ce matin, c’est que Lyon et « Dieu » sait que je pense (ou pensais) la connaître, me semble trop bourgeoise (endormie), désolé et c’est un côté qui ne me plait pas… Enfin bon, j’étais dans le deuxième cela explique peut-être cela. Tu ne trouveras pas un épicier ouvert tout au long de la nuit etc.

Revenons à nos moutons, rue mercière, le choix du resto fut vite fait, direction la Traboulerie où tu manges pour quatorze euros et à ta faim avec entrée et plat principal (et un petit ballon de rouge). Je ne suis pas critique culinaire mais c’était bon et c’est pas un resto prout-prout comme on peut en voir tant dans cette rue. Un petit bouchon bien sympa que je vous conseille 😛 et à essayer.


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Sur ces bonnes paroles, je m’en « va » digérer cette matinée 🙂